Tout un challenge

Becoming Super Mum !

Challenge accepted.

Nouveau

Et toi, tu vaccines ? [VI]

Depuis plusieurs mois je tente de terminer un livre qui m’a fait peur : Vaccins, on nous aurait menti? de Maitre J.-P. Joseph. Depuis une semaine j’essaye de le digerer. L’appel des VendrediIntellos à commenter un article sur le sujet, et 1h ce soir rien que pour moi, sont une bonne occasion pour me forcer à sortir la plume le clavier pour faire la synthese de tout ce qui me torture par rapport aux vaccins.

Avant d’etre maman, je ne m’étais pas vraiment posé de question sur le bien fondé des vaccins : pour moi c’etait clair, s’ils sont proposer par des medecins, si certains sont obligatoires, si on doit en faire pour voyager dans des pays à risques, forcement, les vaccins sont bienéfique pour nous ! J’ai meme fait le Gardasyl ! C’est pour dire…

Et puis depuis que j’ai un tout petit, je me pose des questions… Pourquoi ces injections en fait ? Quel est le benefice ? Y a t il des risques ? J’ai cherché des réactions de connaissances pro et anti vaccins pour savoir si nous devions suivre le troupeau et accepter les vaccins, tous les vaccins suggérés. Peu sure de moi, j’ai fait vacciner mon fil, à l’encontre de mon instinct. Il a reçu les 3 injections de DTP contre la diphtérie, le tetanos, la polio et la coquelucher (inf quinta et pentavac), et 2 fois le prevenar contre le pneumocoque….

Depuis, mes lectures ont aboutit, et j’ai vu des emissions comme Silence, on vaccine… Des ressources qui donnent la chaire de poule, tout comme l’article de Rue 89 Vaccination catastrophique au Tchad : hystérie collective ? et qui me font regretter de n’avoir pas suivit mon instinct….

Pour lire la suite, je vous invite à visiter la page des VI ici.

Et toi ? Tu vaccines ou bien tu doutes, comme moi ?

Résolutions

Nouvelle année, nouvelles résolutions…

Mais avant un point sur 2012.

  • L’année où j’ai pris conscience de ma condition de maman : mon centre d’attention s’est petit à petit tourné vers mon p’tit bout, le maternage et tout ce qui tourne autour. Je me suis rendu compte qu’il etait pour moi fondamental de répondre aux besoins de mon enfant. Et c’est donc ce que j’essaye de faire.
  • Une année d’allaitement, de joie, et petits bonheurs du quotidien.
  • Une année sans alcool ! (dur dur !)
  • Une année (ou presque) d’hni, ou comment prendre conscience que ton enfant n’est pas obligé de se chier dessus.
  • Une année de reprise du taf, pas trop motivée, sans grande concentration, mais en essayant de faire au mieux quand même.
  • La reprise du sport : un peu d’escalade, un peu de tennis, quelques footing qui se comptent sur les doigts d’une main… mais c’est l’intention qui compte ! Surtout après plus d’un an de pause 😛
  • Une année pleine de gâteaux (ben ouai ça fait des gâteaux une maman !), pleine de courage (ou comment prendre le train, ou l’avion seule avec un enfant, un chien, des valises énormes), mais aussi de doutes face aux premières fois (première crève, première bouffe, premiers pas, …)
  • Une année ponctuée de livres pour me conforter dans mes choix et mes projets d’éducation.
  • Des nouvelles amitiés, riches et surprenantes.

Pour 2013, je me souhaite

  • De prendre du temps : pour finir les livres commencés et lire ceux qui s’empilent, pour faire du sport régulierement, pour reprendre la musique, monter mes projets, suivre mes envies.
  • m’astreindre à fly lady : désencombrement, rangement et nettoyage regulier !
  • moins m’énerver sur ma moitié : pourquoi pas en passant par une petite formation de communication non violente ala Thomas Gordon
  • de dire, d’écrire, de partager tout ce que j’aime chaque jours plutot que de se focaliser sur les soucis ou les imperfections.
  • une peu plus d’écriture.
  • Renforcer les liens familiaux, amicaux, malgré les distances.
  • Et surtout, profiter de Mon P’tit Bout qui grandit si vite !

Et vous, des résolutions pour 2013 ?

Bonne année !

Nouvelles générations : imaginaire ou tactile ?

Pour ma deuxième contribution aux aux VendrediIntellos , je réagis sur un article paru en ligne dans le nouvel obs « Accros aux écrans: nos enfants, ces mut@nts ». Je partage l’avis de l’auteur qui prône finalement une utilisation moins abusive des écrans dans l’éducation des nouvelles générations en s’appuyant sur des sources scientifiques. A la maison d’ailleurs, on évite la télé quand mon P’tit Bout est parmi nous, on essaye de ne pas être systématiquement derrière l’ordi ou le téléphone et de profiter de ces minutes, ces quelques heures où le voir s’émerveiller à la moindre découverte nous rempli de bonheur.

Mes commentaires détaillés sur le site des VI ici

À la recherche de LA meilleure éducation

Apres 1 an à suivre régulièrement les articles des vendredi intello, plusieurs mois à me laisser tenter par quelques commentaires par-ci par-là, je prend enfin mon courage à 2 mains (et surtout le temps) pour ajouter ma modeste prose à l’édifice déjà énorme de point de vus. Pour cette première contribution, j’ai choisi un sujet qui me prend la tete le coeur depuis un moment : l’éducation ou bien comment essayer de faire au mieux avec nos petits moyens…

Quand j’ai commencé à lire les blogs de maman, quand j’ai commencé à écrire mon blog, j’étais déjà animée par l’idée d’essayer de faire au mieux, devenir la « Super Mum », m’instruire autant que je peux pour faire les « meilleurs » choix d’éducation pour Mon P’tit Bout. Cette phylosophie m’a permis de me positionner, je crois, parmis ces mamans qui essayent de répondre au plus pret aux besoins de leur enfant. J’ai lu récemment d’ailleurs qu’il y avait un nom pour ce type de parent « l’attachment parenting« . Leaticia en parle justement dans son article ici :

« La vision élargie de l’attachment parenting est d’élever des enfants qui, une fois adultes, seront dotés de grandes capacités relationnelles et capables d’empathie. L’attachment parenting exclue la violence comme mode éducatif, et ce faisant contribue à prévenir la violence dans l’ensemble de la société. »

Je dois dire que je me sens en harmonie avec les principes de ce cadre, meme si je n’ai pas pu avoir un accouchement naturel (par manque de connaissance à ce sujet, et par peur surement)  : allaitement, cododo, portage, présence. Pour moi répondre aux besoins de l’enfant est notre role de parent et je m’y attelle autant que je peux. Ceci passe par exemple par la découverte et la pratique de l’hni, mais aussi par la diversification menée par l’enfant (DME), par le refus du laisser pleurer, la communication non-violente (CNV) ou l’apprentissage sans punition ni récompense, sans utilisation du « non »…

À la recherche de la meilleure façon de faire, on se heurte souvent aux préjugés de notre entourage, à des lectures qui nous repulsent, à des discussions qui nous mettent hors de nous. En réalité, je crois qu’il est possible de trouver des sources et des justifications pour beaucoup de manières différentes d’éduquer. L’autre jours une amie de racontait que pour son premier enfant, elle s’était retrouvée assise entre des piles de livres pronant le maternage proximal, et d’autre justifiant le laisser pleurer et l’autonomie de l’enfant qui n’est pas porté constamment. Que choisir parmis toutes ces recettes ?

La meilleure éducation selon moi est celle de notre coeur. La meilleure façon de faire est celle qui te permet de dormir paisiblement la nuit, celle qui colle avec ta personnalité, celle qui te rend heureux en temps que parents. L’enfant n’en tirera que le positif, sentira ton amour tout au long du quotidien, et en sortira encore plus fort et armé pour la vie. Nous croyons tous avoir LA solution… C’est en fait notre solution. Celle qui s’adapte à notre vie, à notre couple parent-enfant.

De facon plus générale, nous cherchons tous ce qu’il y a de meilleur pour nos enfants, recherche subjective bien entendue. Dans cette recherche, nous sommes souvent amenés à reflechir aux apports des écoles classiques dans le contexte éducatif que nous cherchons à suivre depuis que nos bambins sont petits, par rapport à ces pédagogies alternatives. Parmi les plus connues je ne citerai que la pédagogie Montessori qui me semble proposer des situations d’apprentissage intéressantes à mettre en place. Par exemple des petits compartiments accessibles aux enfants pour ranger les jouets… Mais il y a bien d’autres écoles alternatives, comme les écoles Freinet ou Steiner pour ne citer qu’elles. J’ai été particulièrement marquée par les permières pages de ce livre intitulé Ces écoles qui rendent nos enfants heureux de Verdianni.

Pour moi cette introduction résume ce qui devrait etre l’essence des écoles : donner l’envie aux enfants et les accompagner, à leur rythme. Il y a tant de découverte à faire, de reflexion à avoir, de sagesse à trouver dans la vie! L’Ecole devrait en être le moteur, devrait animer cette curiosité innée, cet apprentissage de la vie.

Le plus dur en tant que maman c’est de laisser son enfant aux mains d’un étranger, sachant que celui ci n’a pas les meme valeurs peut etre, ou certainement une facon de faire differente. Quand j’ai appris qu’à la maternel les enfants étaient déjà étiquetés avec des visages qui souris ou s’attriste sur leur dessins, quand j’ai appris que les maitresses ne connaissaient pas toute la CNV, quand j’ai appris qu’il n’etait pas évident à l’école de respecter les rythmes des enfants en collectivités, que non, tout n’était pas parfait à l’école… j’ai eu envie de rester à la maison ! Il y a ce qu’on appelle l’ief, l’instruction en famille. Il s’agit d’instruire ses enfants à la maison, leur donner l’éducation sur laquelle ils pourront s’appuyer, à la maison, avec un rythme adapté, et des activités choisies, en petit comité. Je crois que si j’avais eu un autre style de vie, une vie où financièrement je n’aurai pas eu besion de travailler, je crois que je me serais lancée. Parce que la pédagogie et l’enseignement, c’est quelque chose qui me passionne. J’aurai du y reflechir avant de faire le pret de notre maison ! Nous installer dans une communauté, ce qui faciliterai bien des choses selon moi! Aujourd’hui d’autres systemes me sont passé par la tete, par exemple, l’instruction à plusieurs famille ! Mais il vsa falloir discuter longtemps avec le papa pour y arriver. Meme pour les écoles alternative mon combat n’est pas gagné. En effet: vaut il mieux amener un enfant dans une école où il sera encadré pour avancer à son rythme mais en rajoutant 1h15 de trajet en voiture à sa longue journee, ou aller dans l’école du quartier où il jouera avec des copains voisins, en espérant que la maitresse soit branchée CNV et péda alternatives, et que l’esprit de compétition n’y sera pas trop exarcerbée ?

Je finirai ma réflexion par quelques notes positives. Avant tout choix éducatifs, il est important que les parents réflechissent au type d’enfant qu’il souhaitent élever : un enfant généreux ? intelligent ? formater pour entrer dans un moule, pour aller à l’université, en compétition ? Autonome ? Sensible ? Affectueux ? Chaque parent devra beaucoup reflechir et travailler pour arriver à entrainer son enfant dans ces voies. Et aussi dur qu’on puisse essayer, chaque enfant restera au final lui-meme, et non ce que nous voulons en faire. Et meme si nous nous trompions énormément sur nos choix éducatifs, dans leur apprentissage, si nous prenons le temps de nous excuser profondemment pour nos erreurs, l’impact sur nos enfants sera moins important qu’on peut le penser. L’amour, l’affection et la sécurité compenseront presque toutes les erreurs d’éducation, c’est une question d’équilibre, de balance.

Il n’y a pas de secret, pas de meilleure éducation. Il y a des parents qui font au mieux, suivant leur coeur.

Une histoire atypique dont le résumé m’a récemment beaucoup touchée est celle d’André Stern. Le résumé de son autobiographie m’a vraiment donné l’eau à la bouche, un extrait :

 » il est possible de grandir heureux, d’être intégré socialement et d’acquérir savoirs et compétences multiples sans jamais aller à l’école ni être poussé par quiconque à apprendre quoi que ce soit. »

Je crois qu’il est possible d’être heureux et de trouver son équilibre peut importe les choix de nos parents. En tant que parent, si nous essayons de faire au mieux, l’enfant en tirera les forces qui lui seront nécessaire pour grandir, devenir lui, avec les valeurs qui nous sont propres et que nous jugeons importantes.

C’était ma contribution aux VendrediIntellos (si j’arrive à poster ca ! 🙂 )

Premier gouter d’anniversaire !

C’est lors d’évènement comme celui ci qu’on se rend compte qu’il est grand. Voilà, c’est fait. J’ai organisé le premier anniversaire de Mon P’tit Bout. Premier d’une long série surement ! Le premier, un peu symbolique pour nous.

Les potes

Mon P’tit Bout est grand, il a plusieurs potes. Il y a d’abord Martino, son pote de nourice. 6 mois plus grand, un petit blondiné qui souri et l’appelle quand nous arrivons chez nounou tous les matins, qui le prend par la main, lui montre des jouets, le pousse, l’embrasse. Je crois que c’est son meilleurs pote. Dommage que ses parents soient un peu coincés (enfin surtout la mère qui ne me parle pas trop alors qu’on se croise presque tous les jours !), et qu’ils etaient occupé samedi apres-midi…

Et puis il y a Sara, la 5ans de nounou, petite taillandaise adoptée il y a 2 ans. Caractère un peu difficile, mais tres gentil dans le fond. Elle aime beaucoup Mon P’tit Bout, surtout parce qu’elle l’a connu bébé, alors que Martino lui marchait déjà d’où la comptétition.

Et puis il y a Nolween, 18 mois, petit fille d’amis du coin tres gentil, un peu solitaire, qui parle le langage des signes et maintenant avec des mots aussi. Petit fille evenu propre lorsque sa mere s’est finalement lancé dans l’hni en voyant les succes de mon ptit bout. Petite fille mignone qui vient jouer de temps en temps avec nous.

Et puis il y a Yahel. 1.5 mois plus jeune. Un peu plus timide que mon ptit bout, plus posé, plus calme, plus précis. Ca contraste pas mal de les voir ensemble, Mon P’tit Bout souvent à 200 à l’heure, et lui qui observe et bouge de facon précise. On se voit souvent parce que je m’entend tres bien avec ses parents. Donc les mercredis. Trop sympa de les voir prendre confiance l’un avec l’autre, echanger, interagir.

Samedi il y avait Yahel, Noelwen, et Sara. En plus de leurs parents, et puis de ma famille (tata, mamie, papie, …). Autant dire que Mon P’tit Bout était bien entouré pour célébrer ses 1 ans !

La fete

Samedi c’etait les 1 an, et la tradition en roumanie (vi, mamie est roumaine) c’est de proposer au petit un plateau d’objet symbolisant un choix de vie, une profession. Personellement je ne crois pas du tout au determinisme. Mais comme c’est rigolo, on a fait ! Alors sur le plateau il y avait :

  • une petit seringue de médicament représentant les docteurs
  • une calculette : quelque chose lié avec les chiffres, l’ordinateur
  • une harmonica : pour la musique 
  • un stylo : écrivain, journaliste, … ?
  • un livre (sur la CNV) : intellectuel ? lol
  • un fruit : agriculteur ?
  • une feuille d’automne : quelque chose en relation avec la nature
  • un outil : bricoleur
  • un bouchon de vin : viticulteur, alcolique ?
  • un ballon: footballeur ?
  • un petit avion : aviateur comme son papi (ou la tete dans les nuages comme sa maman ? 😉 )
  • une brosse à cheveux

On a assis mon ptit bout dans l’herbe, et mis le plateau devant, objectif entre les mains pour immortaliser le choix. Et donc Mon Ptit Bout sera :

  • fort en math : premier choix la calculette (en meme temps elle etait en pu plus grosse que le reste !)

Il saura t’arnaquer, te faire gagner des sous, ou juste payer ses fin de mois à l’heure… Il saura troquer, compter dans tous les sens, réel ou imaginaire, les groupes n’auront pas de secrets. Ou alors il sera simplement caissier… 😉 

  • un pied dans les champs : deuxième choix le fruit ! (ou alors il avait juste la dalle ? 🙂 )

Terre à terre, gourmand (alors ca se voit pas encore ;)), agriculteur ou vendeur sur le marcher, Mon P’tit Bout touchera au pêcher d’Adam, au fruit d’Eve. Il observera Newton dans la prairie, cuisinera en couleur, savorera les pepins.

  • aviateur ! (c’est papi qui etait content)

Aventurier du dimanche, cascadeur, profiteur de la vie, il s’envolera dans les airs à la recherche de sensations fortes, ou juste pour faire comme papi… Ou alors il sera mécano, ou publicitaires (ouai il mettra ses pub sur les avions), ou bien historien (ben ouai ca couterai trop cher l’essence dans 20 ans, yaura plus d’avion!). Bref, les roulements, les hélices, la méca flu, les turbulences, tout ca n’auront aucun secret pour lui ! Ou bien il sera styliste : ben ouai, c’est classe les lunettes d’aviateur non ? 🙂

Bon apres ya eu des envies de refaire l’experience une centaine de fois pour avoir une statistique + grande est etre « sur » de son future ! lol Ou juste le laisser choisir le reste pour observer l’ordre. Alors ouf, l’honneur est sauf, il attrape le bouchon ensuite 😉 Et puis le livre, l’harmonica, enfin tout le branche je crois !

Une journee bien remplie qui a fini par un bain avec son pote Yahel, et une surexcitation avec un couché bien difficile (à 21h j’y etais encore alors que d’habitude il sombre en sortant du bain avant 20h à coup sur). Un an, ça chamboule !